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| © Arias Danger Aimée/Static |
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Quelles différences entre les équipes professionnelles et amateurs ? Il y a la volonté, l’amour et l’objectif. Un pays peut avoir l’objectif de voir ses coureurs prendre un maillot, mais si on ne lui fait pas confiance… Au Cameroun ou en Côte-d’Ivoire, vous avez de très bons éléments, mais il faut que ces enfants se prennent au sérieux et qu’ils ne comptent pas seulement sur leurs dirigeants, qu’ils s’entraînent individuellement. En Europe c’est un métier pour eux, c’est leur vie, ça leur paye leur retraite.Quelle stratégie avez-vous mise en place ? Il faut avoir des objectifs et préparer ces objectifs pour avoir un maillot. Je leur conseille de suivre toujours les professionnels. Il faut rester dans la roue et si l’occasion se présente, il faut la saisir. Il faut rester dans la course avec les plus forts, et ils vont vous amener à l’arrivée. A un tour de l’arrivée on a l’impression que ce n’est pas la grande forme. Ce sont les mêmes éléments qui ont passé presque toutes les compétitions de la saison. Ils sont fatigués et il y a ceux qui négligent parce qu’ils se disent qu’ils ont un certain niveau et que personne ne peux les remplacer. Ils n’ont pas une équipe valable, il n’y a personne pour les remplacer. Ce qui manque c’est la relève. Cette année, c’est un échec total. 13e sur 14, c’est un poste maudit !. |