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| © Christian Moussouami/Static |
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Que pouvez-vous dire sur Matthieu Ladagnous ? Matthieu fait déjà partie des meilleurs français et dès l’an prochain, il risque de devenir le meilleur français parce que c’est vraiment un coureur qui a du talent. On ne le connaît pas encore très bien parce qu’il a eu de la malchance l’an dernier alors qu’on l’attendait sur cette précédente édition. Il y a deux ans, il avait quand gagné les quatre jours de Dunkerque, c’est un garçon qui a vraiment du talent et je crois beaucoup en lui. Qu’avez-vous pensé du niveau ? Tout le monde s’accorde à dire que le niveau à augmenté, notamment le niveau des africains. Je trouve que le niveau a vraiment augmenté. J’étais venu ici il y a deux ans et c’était un niveau quand même peu élevé. Je n’étais pas là l’an dernier et cette année je trouve qu’il y a vraiment un très bon niveau. Ne serait-ce que vis-à-vis de la moyenne, c’est quand même très bon. C’est de bon augure pour l’Afrique, notamment pour les équipes africaines, parce que quand on roule à 45km/h, au bout de six étapes il y a la fatigue qui s’installe et finalement, il n’y a pas beaucoup d’équipes qui sont distancées sur du plat, mis à part peut être le Gabon équipe 2 qui a vraiment souffert, mais j’aurais tendance à dire qu’ils se sont améliorés en cours de route.
Et au niveau de l’ambiance ? Au niveau de l’ambiance du vélo ici, j’aimerais que ce soit comme ça toute l’année.Malheureusement ce n’est pas possible et c’est pour ça que l’on vient prendre un petit réconfort tout les ans ici. |