Voyant que les coureurs gabonais n’étaient pas aux avant-postes, un spectateur sur la place de Bifoun s’est écrié : « Mais pourquoi on ne leur administre pas de l’Iboga ? Ca rend fort, ca insensible à la douleur et les appareils des blancs ne peuvent pas détecter ça comme dopage ! » Il est pourtant scientifiquement attesté que l’Iboga, plante hallucinogène locale, engourdi l’esprit et le corps. Ah, ces croyances populaires.
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| © Arias Danger Aimée/Static - Laurent Jalabert et Bernard Hinault attendaient cette victoire Africaine |
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Alors que l’équipe chargée de la logistique installait le dispositif de sécurité et le décor de l’arrivée à Lambaréné, l’un de ses membres a été heurté par un taxi, sans gravité. Ce qui a provoqué une forte dispute avec le chauffeur du taxi qui est un ancien militaire de la localité. Par solidarité de corps injuste, les forces de l’ordre ont voulu embarquer les gars de la logistique venu au secours de leur ami. Il a fallu qu’ils menacent de tout remballer pour faire annuler la Tropicale pour que les Policiers les relâchent. Un alibi de poids. Même les policiers zélés ne voudraient pas être privés d’une étape de la Tropicale.
Au départ de Ndjolé, un distributeur de gadgets publicitaires tend un petit drapeau de la marque d’eau gazeuse Andza à un enfant d’environ 8 ans. Celui-ci refuse en répliquant : « Non, moi c’est la bière Castel ! » On peut être sûr que cet enfant est bien parti.
Panique au sein du comité d’organisation de la Tropicale : La valise de François Njellé, président de la Fédération camerounaise de cyclisme, a disparu d’une automobile censée la transporter. L’homme est un invité de marque. Sa fédération a bien reçu la Tropicale à Ebolowa et la valise disparue contient, entre autres, quatre souliers en peau d’autruche d’une valeur d’1 million de francs CFA chacune. Le président des cyclistes camerounais est en émoi. Venu s’enquérir ; Jean-Claude Hérault, lui, est soulagé : il se demandait à qui pouvait bien être cette valise qui avait été oubliée dans sa chambre la veille. Ouf ! Et François Njellé retrouve aussitôt son sourire.
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